"Wallonie 2020", Cinquième congrès "La Wallonie au futur" -  Institut Jules Destrée - Troisième phase

Wallonie 2020 : Actions stratégiques innovantes
Troisième phase - septembre 2003

Rapport de l'Enjeu 3

Stratégie et pro-activité

"Wallonie 2020", Cinquième congrès "La Wallonie au futur" -  Institut Jules Destrée - Troisième phase  
Président : Luc Maréchal
Vice-présidente : Françoise Orban
Rapporteur : Emile Simon

 

Réponse 1. Changer de perspective : se voir loin, à l’échelle de l’Europe et du monde
«Une Wallonie, «capitale», catalyseur, interface, du renouveau de la culture démocratique en Europe»

 1. Contexte de l’action proposée

Les participants à la démarche Wallonie 2020 ont clairement indiqué « qu’un projet collectif, fédérateur, pérenne et mobilisateur constitue une exigence » pour la Wallonie.

À contrario de la logique « économiciste » actuelle, il nous paraît que la base[1] de ce projet devrait s’articuler sur la culture, comprise ici dans la capacité d’ouverture, de rencontre, d’échange, de découverte, de reconnaissance, d’émerveillement, d’imagination, de création, d’expression, de révolte, de réflexion, de formation, de recherche, que les femmes et les hommes de notre temps pratiquent, mettent en œuvre, dans leur relation à l’autre - voisins proches et voisins lointains…, voisins du temps passé et du temps futur -, à la nature, et au monde.

La richesse [2] des sociétés ne surgit que d’une combinaison d’éléments multiples et complexes où les facteurs culturels, politiques, intellectuels, sociaux, jouent une part extrêmement importante[3].

L’histoire de la Wallonie, sa géographie et son présent en attestent. Elle fourmille d’initiatives de toutes sortes en matière de projets culturels ou interculturels, ses artistes, cinéastes, hommes et femmes de théâtre, de musique, etc…, ont une réputation qui transcende ses frontières, ses universités sont inventives, la recherche fondamentale et appliquée y est bien vivante, les grands débats sur le renouvellement de la culture démocratique, les grandes questions mondiales, etc… animent notre quotidien, les gouvernants tentent de renouveler le contrat avec les citoyens et de se projeter dans l’avenir…  Certes tout n’est parfait, mais on soupçonne ce potentiel en œuvre et à développer.

En effet,, malgré une efflorescence de projets et un dynamisme retrouvé, nous les wallons, nous peinons à nous trouver unis, actifs, attachés ensemble à faire de notre Région une région aussi forte, aussi innovatrice, que les territoires qui la composent aujourd’hui furent au temps de Charlemagne, de Curtius, ou lors de la révolution industrielle.

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2. Définition de l’action

La proposition est de faire de la Wallonie une sorte de « capitale » européenne[4] de la culture, ou, pour le moins, l’interface proactive, le lieu privilégié d’échanges, de rencontres, de l’ouverture à l’Europe, au Monde, le creuset, de l’expérimentation, de la confrontation avec d’autres expériences, et de la re-création de la culture démocratique, du renouveau politique et culturel. La Culture, comme projet politique, la Politique comme projet de culture, tels sont les aspects complémentaires et indissociables de ce Projet.

En pratique, il s’agit de consolider, d’élaborer, de construire, des lieux, des institutions, des cadres d’échange, d’expression, de recherche, de formation, de création, centrés sur l’objectif défini ci - avant.

2.1. La création d’un grand département ministériel wallon consacré à la Culture politique et à la politique de la Culture est indispensable pour piloter et insuffler le mouvement, la dynamique proposée. La création de ce Ministère, ses compétences, son financement, passent nécessairement par une modification progressive du paysage institutionnel belge puisque aujourd’hui une partie de ces compétences, dans un sens plus étroit du concept de Culture que celui que nous proposons, sont détenues par la Communauté française. Il sera donc indispensable de créer les conditions politiques pour un transfert progressif, dialogué, et paisible de ces compétences de la Communauté à la Région wallonne.  Toutefois, la création d’un grand département ministériel associant les matières culturelles (d’origine communataire) ou régionales (le patrimoine, l’archéologie, par exemple) peut être déjà  mis en place sans attendre une telle refonte institutionnelle.

2.2. Cela ne peut se faire tant que les wallons n’auront pas manifesté une volonté forte d’autodétermination. À cet effet, une condition est indispensable : c’est la mobilisation sous la houlette du gouvernement wallon et du Parlement wallon, de tous les acteurs culturels, universités, instituts, associations culturelles, des partis politiques, des mouvements d’éducation permanente, des interlocuteurs sociaux, des médias, des intellectuels, des artistes, etc…, de toute l’opinion wallonne, afin que tous prennent conscience de leur responsabilité et mettent en œuvre leurs compétences pour que la Wallonie se donne effectivement un projet de culture, de culture politique, de politique de la culture ambitieux, ouvert au monde, clé pour son avenir social et économique.

Des pouvoirs publics à l’initiative, des acteurs socioéconomiques ouverts, des citoyens conscients, cultivés, participatifs, tout cela sans conteste devrait être le ferment de nouvelles entreprises, de projets ambitieux dans tous les domaines, de renouveau sociétal, d’ouverture au monde.

A cet égard, dans le cadre d’une nouvelle gouvernance, le rôle du Parlement wallon est primordial pour mener cette réflexion préalable à l’action. Le Parlement se positionnerait de la sorte sur des problèmes de fond et structurels, qui exigent temps, maturation et débat.

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3. Les acteur

Le parlement wallon

Le Gouvernement wallon

Les acteurs « culturels » : culturels, universités, instituts, associations culturelles, des partis politiques, des mouvements d’éducation permanente, des interlocuteurs sociaux, des médias, des intellectuels, des artistes, etc…

Les acteurs économiques

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4. Programmation, résultats

Il importera de mobiliser des moyens à la hauteur de l’objectif et de procéder par paliers, par mobilisations progressives et concertées du plus grand nombre possible d’acteurs et de partenaires tels qu’évoqués ci-dessus.

 

4.1. En un, créer un climat favorable à l’émergence de ce projet

Cela passe d’abord par la volonté de la prochaine Assemblée wallonne d’inscrire et de décider le cadre budgétaire afin de mener au cours de la législature prochaine les actions susceptibles de favoriser cet état d’esprit parmi les acteurs et les citoyens wallons. Il faudra prévoir les moyens nécessaires – et contractuels - pour consolider, créer, alimenter des projets, des institutions, qui auront pour finalité de créer les conditions favorables à l’émergence d’une culture politique plus forte chez les citoyens wallons, d’un renouvellement de la culture démocratique sous toutes ses formes, d’une ouverture de la Wallonie sur toutes les cultures de l’Europe et du monde (en interne, en externe), et tout particulièrement sur la confrontation paisible des cultures germaniques et latines du fait géographico-historique qui est le nôtre.

 

4.2. En deux, une collaboration organisée par les pouvoirs publics avec tous les acteurs wallons

Il sera indispensable que la puissance publique, à tous niveaux de pouvoir en Région wallonne, stimule une collaboration forte des acteurs - partenaires cités supra afin que ceux-ci se mobilisent avec elle afin d’impulser, d’imaginer, de mettre en œuvre toutes initiatives visant à ce que la Wallonie devienne, y compris dans ses coins les plus reculés, un centre d’excellence de la culture et du renouveau démocratique. Cela passe par la création d’institutions, de lieux ad hoc, mais surtout cela exige de la part de chacun des acteurs - partenaires concernés de dépasser ses intérêts immédiats et de se concentrer de façon complémentaire et concertée sur cette vision à long terme pour la Wallonie.

 

4.3. En trois, l’autodétermination culturelle

Lorsque pouvoirs publics, acteurs de toutes sortes d’horizons, et citoyens seront ainsi devenus conscients de l’enjeu que représente la culture, la culture politique pour la Wallonie, ils seront mûrs pour son autodétermination dans ce domaine, c’est à dire pour la fixation d’objectifs et de mesures dans le champ culturel au service des Wallons,

 

5. Durée de l’action

La réalisation de ce projet peut s’étendre sur deux ou trois législatures. Au cours de chacune de celles-ci, il importera d’établir une évaluation permanente des résultats obtenus en termes d’implication et de mobilisation des élus publics à tous niveaux, de la commune jusqu’au Parlement wallon, du Gouvernement wallon, des autres acteurs - partenaires et des citoyens sur ce grand projet culturel pour la Wallonie et des actions initiées dans ce sens.

On pourra ainsi procéder aux ajustements nécessaires afin de créer les conditions indispensables à l’autodétermination de la Wallonie en ce domaine et à sa capacité à être demain en Europe un pivot, un lieu, et pourquoi pas une « capitale » de la Culture.

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Réponse 2. Renouveler les outils de la démocratie wallonne
Pour des projets de «Pays»

1. Contexte de l’action proposée

La mise en valeur d'une certaine identité culturelle, susceptible de permettre une meilleure (re)définition d'une image qui concrétise l’appartenance à un territoire et comme signe de re-connaissance pour les autres, moteur indispensable d'initiatives, génératrice d'échanges, de rencontres et donc d'un mieux–être collectif ainsi que la valorisation d'une fierté, d'une capacité à mieux "savoir faire" et à mieux "savoir être" peuvent constituer des moteurs de développement.

Il est reconnu aujourd’hui qu'une large part de la vitalité d'un pays, d'une région, d'une province relève dorénavant de la dynamique territoriale et de la capacité des milieux locaux et régionaux – dont l'assise géographique est à géométrie variable – à rassembler ou à produire les conditions de leur développement. L'assise territoriale à privilégier pour un meilleur essor régional pourrait être celle de la supra(trans)communalité dont les limites dites de cohérence doivent être analysées.

Gérer une commune aujourd'hui ne ressemble plus à la gestion du même territoire il y a 40 ans. Les interdépendances sont nombreuses, voulues ou non, mais incontournables. Si les Intercommunales ont été et sont une première réponse aux modifications territoriales, il faut parler aujourd'hui en termes de transcommunalité, de partenariats à géométrie variable, de collaboration tous azimuts parfois au-delà des frontières historiques ou géographiques.

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2. Définition de l’action

L’action consisterait à soutenir – quand elle existe, comme dans l’arrondissement de Dinant, Prospect 15, ou dans le pays de Herve « Herve au futur » – ou à favoriser la mise en place de dynamiques de « communautés de communes » ou de « projet de pays » ou d’agglomérations dans un autre registre..

Devraient être ainsi encouragées des démarches ascendantes visant à la collaboration sur un territoire à créer des différentes autorités communales concernées dans le but de faire émerger des projets en fonction des besoins. Ces projets nécessiteront de recenser les forces, de déterminer les champs d’action qui valorisent le territoire, de constituer une intelligence collective en vue d’une action collective. Le territoire devra pouvoir se donner les moyens de sa réflexion prospective et de la concrétisation de celle-ci à travers des projets à porter par des opérateurs compétents au terme de la réflexion, que ce soient des politiques publiques à mettre en œuvre ou des initiatives privées à encourager en vue d'apporter à la population une qualité de service optimale.

Dans de tels projets, des éléments incontournables, garanties de réussite, sont à rappeler : l’autonomie communale, le partenarait et l’effet win-win, la conjugaison de l’échelle locale (quels sont mes besoins et mes potentialités) et l’échelle trancommunale (quels sont nos besoins et nos potentialités), la vision prospective et la volonté de voir loin (dans l’espace, dans le temps politique et économique), la possibilité de géométrie variable de projets, la transdisciplinarité des matières traitées, la recherche commune du mieux-être des citoyens.

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3. Acteurs et partenariats

Les autorités régionales, pour soutenir les initiatives ou les susciter, comme fédérer l’ensemble des ces initiatives dans un dynamique régionale win-win

Les décideurs politiques locaux qui doivent définir les projets

Les acteurs économiques, sociaux et culturels locaux qui doivent se les approprier et participer à leur élaboration

Les opérateurs compétents qui doivent les réaliser

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4. Moyens humains et financiers

Les moyens humains et financiers dépendront dans une large mesure des structures déjà en place (Agences régionales de coopération et de développement culturel, par exemple) sur lesquelles la nouvelle dynamique territoriale pourra s’appuyer.

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5. Durée de l’action

La durée de l’action dépendra du type de projet développé et de sa maturation au niveau local, toutefois pour mobiliser toutes les forces l’élaboration du projet doit se faire sur deux-trois ans .

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6. Résultats attendus

- mise autour de la table des partenaires

- appropriation d'un territoire de référence

- définition de l'identité

- définition de l'image et du rôle que ce territoire veut ou peut jouer dans l'ensemble de la Région voire du pays

- mise en route d'une intelligence collective

- mise en réseau de la majorité des opératuers d'une région

- synergie avec la constitution des pôles urbains

- conviction que plus on est, plus on peut faire bougervles choses

- conviction que ce travail ce réalise tant pour un futur proche que pour un demain plus lointain.

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Réponse 3. Mener une action politique régionale plus transversale et plus mobilisatrice
Plaidoyer pour une Wallonie opérant dans un tissu de “Partenariats forts”

1. Contexte de l’action proposée

Il n’y a de richesse sociale qu’avec et par une économie saine” est notre transposition à l’échelle du peuple wallon de la citation latine : “Une âme saine dans un corps sain”. Son non-respect historique s’illustre par des faits concrets : dans l’agriculture, l’industrie, les services; ceci vaut autant pour le secteur privé que pour le secteur public et le non-marchand.

Observons nombre de situations liées à l’économique (donc à l’emploi). Constats ? Le tissu wallon se reconstitue, lentement. Si l’avenir s'appuie sur un grand nombre de T.P.E. ( < à 10 personnes) et P.M.E. ( < à 50), nous notons qu’elles opèrent souvent avec une efficacité limitée en terme de PIB per capita ou de leur taux de croissance. Nos spin-offs et start-ups jouent les stimulants. Nous notons partout un gros déficit en entreprises de taille moyenne. Or, les entreprises employant de 250 à 1000 personnes (l’acronyme E.F.), gérées par un cadre ad-hoc et stimulant, offrent de bons potentiels d’expansion durable sur le moyen et le long terme. Postulat ? Ces E.F. atteignent une masse critique intéressante à différents égards : elles offrent une diversité de compétences humaines au sein de leurs emplois; elles savent innover en interne et via des collaborations extérieures. Généralement, elles sont déjà exportatrices, ce facteur qui draine une richesse incontestable vers la région productive. Puis elles engendrent une “cascade de déversements économiques” comme l’écrivait Alfred Sauvy il y a trente ans déjà. Incidemment, la fiscalité appliquée aux E.F. contribue bien au développement régional, réduisant alors les transferts-subsides qui n’exerceraient guère d’effet de levier économique. Par rebond, ces déversements bénéficient à un secteur social et à une économie non-marchande qui restent tous deux grands consommateurs de ressources publiques.

Pour réussir “autrement”, notre contribution encourage des efforts transversaux, tous azimuts.

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2. Définition de l’action 

L’action proposée consisterait à renforcer des partenariats (ou à les mettre en place)

2.1. Renforcer les partenariats entre nos entreprises, afin d’atteindre des masses critiques de 250 à 1000+ personnes employées. Car nos économies occidentales vivent une ère d’hyperconcurrence stérile, visible en tous secteurs d’activité. Il y a un besoin crucial de stratégies originales en matière de dynamique des structures, de style de management. Les multiples efforts entrepris par les milieux wallons convergent dans un sens positif, qu’il s’agisse de la création des grappes-clusters, des co-entreprises, d’externalisation stratégique, d’accents « croissance » et d’acquisitions transfrontalières. Amplifions les !

 

2.2. Resserrer les liens de l’entreprise avec l’institutionnel et ses organes. Créer l’empathie de ces derniers à l’égard d’activités du secteur privé. Dynamiser ces liens par des projets sélectifs, à géographie élargie, une compréhension plus claire de leurs facteurs critiques du succès. Il s’agirait donc (d’autres l’on déjà dit et redit) de “travailler sur nos mentalités”. Des disciplines de travail qui se connaissent peu doivent apprendre de l’autre.

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3. Les acteurs et partenariats

A contexte égal à celui du passé récent, les démographes projettent une Wallonie à population stagnante en nombre et vieillissante, un moindre nombre d’actifs; de surcroît la compétence moyenne risque de régresser (cfr. Les problèmes aigus des formations à tous niveaux). Les pistes d’actions doivent concerner chaque responsable qui “élabore” l’avenir. C’est-à-dire autant :

- le chef d’entreprise que le travailleur (car ils sont tous deux “stakeholder”)

- la famille (père et mère, les enfants et nos seniors)

- l’enseignant qui ne peut guère oeuvrer sans l’appui confirmé des parents et des pouvoirs.

- les responsables du politique et ceux de l’administration, car ils facilitent ou freinent, au plan législatif, sinon en opérationnel, appuient ou s’opposent à une vue de la société, chacun selon la doctrine qu’il défend.

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4. Des moyens humains et financiers

La Wallonie sera gagnante par l’importance première des comportements, la volonté de regarder-dire-faire autrement (une tâche exigeante), d’appliquer un rationnel de coûts / utilité / effets si peu tenu en compte dans la gestion ordinaire. Tant pour la gestion privée que publique, de solides projets trouvent leurs sources de financement et des appuis : tous les outils potentiels existent pour cela. Les subsides publics au privé resteront la solution à des faiblesses avérées, résultats d’une gestion souvent non-anticipée.

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5. Durée de ces actions

On devra admettre que la solution réside dans de multiples actions de persuasion, vers ces acteurs responsables, dans tous domaines. Chaque action conduite en demi-mesure ou trop isolément maintiendra la situation que nous - européens - connaissons depuis longtemps. Le travail a commencé hier déjà, il doit s’opérer mieux. Mais est-on si sûr que certains grands acteurs de la société civile sont prêts à soutenir le pari du remodelage ? Quel délai d’adaptation leur sera nécessaire encore ? Pour l’entreprise, l’échéance est rigoureusement de l’année ! L’échéance du politique est elle à 4, 5 ou 6 années.

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6. Des résultats attendus

Le social se relie indissolublement à l’humain, au groupe. Le partenariat en est une forme libre, il tente de rapprocher des intérêts parfois différents. On présume que les effets se produisent si (et dès que) l’homme accepte l’action contributive vers une économie saine. D’autres, ailleurs en Europe, ont su en faire la démonstration. Ne citons donc pas trop simplement à ce stade quel résultat serait atteint, ce serait prétentieux de notre part.

En synthèse :   “Chacun est un responsable à l’égard de soi et d’autrui”. Par une taille économique renforcée et un état d’esprit plus propice à des collaborations, les organisations de la région Wallonie peuvent tendre vers ce que d’aucuns - pragmatiques, rêveurs ou utopistes - appellent de leur voeux : une société équilibrée. Avec le préalable de devoir transformer des schémas mentaux, dans l’empathie, transversalement.

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[1] Mais aussi la « finalité », telle que développée dans cette proposition.

[2] Il faudrait en définir les indicateurs.

[3] Cfr l’argumentaire développé par Joseph Charlier dans sa contribution ci-annexée, p. .

[4] Quoi que d’autres lieux, d’autres régions en Europe puissent certainement prétendre davantage à ce rôle, l’ambition ainsi définie devrait au moins stimuler la Wallonie à se mettre en mouvement afin de jouer un rôle considérable en ce domaine.

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"Wallonie 2020", Cinquième congrès "La Wallonie au futur" -  Institut Jules Destrée - Troisième phase Jean-François Potelle, conseiller Pôle Citoyenneté
9, avenue Louis Huart - B 5000 Namur   Wallonie -
Tél. : +32.81.22.10.42. - Tlc : +32.81.22.64.11.
Renseignements et contacts :
Wallonie 2020 - Institut Jules-Destrée

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Page mise à jour le 23-08-2004

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