Cette section propose la liste des notices contenues sur le cédérom de l'Encyclopédie du Mouvement wallon. Les notices accessibles en ligne sont datées : le carré jaune indique les mises à jour, le carré rouge signale les nouvelles notices.

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Encyclopédie du Mouvement wallon : introduction méthodologique

    Paul Delforge

L’entreprise est aventureuse. Proposer une Encyclopédie du Mouvement wallon suppose l’exhaustivité. Quiconque élabore une telle recherche court le risque inévitable d’oublier un nom, une association, un événement. Quelques précautions qu’il prenne, le lexicographe passe toujours pour le greffier de la Renommée, et les plus mal traités sont prompts à l’accuser d’infidélité dans la transcription de ses arrêts [1]. C’est la loi du genre, le risque du métier. Tout a donc été mesuré avec minutie : la liste des présents, la place accordée à chacun, la place refusée à d’autres. La responsabilité en incombe à ceux qui ont dirigé cette très longue recherche et ils entendent l’assumer pleinement.

Définition

Sont considérés comme militants wallons tous ceux qui ont participé à l’affirmation politique de la Wallonie, de manière tangible, de près ou de loin, dans une organisation ou à titre individuel, par leurs discours, leurs écrits, leurs engagements ou leurs fonctions. Le Mouvement wallon est lui-même défini par l’ensemble des organisations et groupements dont le programme est centré sur l’émancipation politique de la Wallonie ; à ces associations s’ajoutent les partis politiques qui portent cette revendication sur le terrain électoral et contribuent à la concrétisation des objectifs des associations et des militants qui les ont précédés. Le Mouvement wallon est considéré dans ses composantes les plus larges : défenseurs du fédéralisme, du séparatisme, de la réunion à la France, de l’une ou l’autre forme de décentralisation ; les défenseurs de la langue et de la civilisation françaises se confondent avec les défenseurs d’une Wallonie considérée comme seule capable de redresser son économie et de préserver ses libertés.

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Mise en œuvre méthodologique

Conformément aux décisions prises par le Comité scientifique (6 mars 1989 et 10 avril 1989), c’est en procédant à une périodisation de la matière que l’on a pu dégager les premiers axes de son traitement. Sur le modèle du Dictionnaire biographique français qui contient quatre grandes parties (De la Révolution française à la fondation de la Première Internationale ; L'Internationale et la Commune ; De la Commune à la Première Guerre mondiale ; De la Première à la Seconde Guerre mondiale), un premier découpage chronologique du Mouvement wallon a scindé la matière en trois grandes périodes : Des origines du Mouvement wallon à la Seconde Guerre mondiale (fin XIXe - 1939) ; L'occupation, la Libération, la Question royale et les années cinquante (1940-1959) ; Des grèves de 1960 à la Révision de la Constitution (1960-1970/80). Sur le terrain, un découpage supplémentaire s’imposa en distinguant la période d’avant la Première Guerre mondiale et la période de l’Entre-deux-Guerres. C’est sur cette base que les premières notices ont été rédigées. Ne mesurant pas l’ampleur de la tâche, le projet prévoyait alors la publication annuelle de trois volumes, respectant le découpage chronologique.

Cette périodisation a été abandonnée par le Comité scientifique en 1995. Si elle avait permis d’aborder la matière avec méthode, elle ne s’imposait plus dès lors que la publication des volumes prévus ne suivait pas immédiatement la production des notices. Celle-ci était d’ailleurs victime de la défection de plusieurs chercheurs qui s’étaient proposés à la rédaction de notices importantes. De plus, le dépouillement systématique de la presse d’action wallonne avec constitution de plusieurs centaines d’entrées particulières dans une banque de données informatique (à partir de 1993) rendait inopérants les premiers inventaires réalisés au début des années nonante sur base de listes de quelques congrès wallons. Les premières listes de noms étaient multipliées par dix et seul un ordonnancement alphabétique de la matière devenait opératoire.

La mise au point des fondations de l’Encyclopédie, c’est-à-dire la constitution de l’inventaire le plus complet possible des entrées potentielles et donc l’identification des acteurs (militants, associations et organe de presse), a demandé trois années de travail ininterrompu. Il devenait alors possible de traiter systématiquement l’ensemble des références rassemblées et de rédiger de façon méthodique les notices se rapportant aux militants ainsi qu’aux associations wallonnes.

Un nouveau recours aux archives a été réalisé ultérieurement, de façon tout aussi systématique, et essentiellement au Fonds d’Histoire du Mouvement wallon. On observera que certaines sont restées longtemps inaccessibles (archives Carlier), le sont toujours (archives Remouchamps, archives de Rénovation wallonne, archives Truffaut) ou se sont révélées dans une phase fort avancée de la rédaction de l’Encyclopédie, voire dans la mise à jour du cédérom (archives Aimée Lemaire, archives du Comité d’Action wallonne de Verviers, archives de Wasseige, archives Henrotte, archives Galand). La version informatisée propose donc de nombreux compléments et précisions. De très nombreuses démarches ont été entreprises pour avoir accès à certains documents. Souvent en vain. D’autres archives ont été détruites comme, par exemple, la liste de toutes les associations wallonnes et de leur comité que Georges Thone avait fait dresser dans les années trente et que sa secrétaire, madame Leunenschloss, a brûlée en mai 1940, lorsque l’armée allemande était aux portes de Liège [2].

Les informations récoltées ont été corroborées ou complétées par la prise de contact aussi systématique que possible avec les témoins ou les acteurs eux-mêmes lorsqu’ils vivaient encore et lorsque leur adresse était disponible. Des dizaines de fichiers de membres et des agendas personnels ont été dépouillés afin de retrouver la trace d’un militant ou de ses familiers. Plusieurs centaines de lettres ont été envoyées. Quelques sites sur internet ont permis d’identifier plusieurs acteurs établis à l’étranger. Des interviews et des échanges de courrier ont apporté de précieux renseignements.

La consultation systématique des services administratifs et de l’État civil de très nombreuses villes et communes de Wallonie, de Bruxelles et de Flandre a permis de compléter les données personnelles de militants. Malheureusement, certaines pistes pourtant explorées avec beaucoup de persévérance n’ont pas permis de lever toutes les interrogations. Ici aussi, tant l’état des archives que la bonne volonté de certains interlocuteurs conditionnent la qualité du résultat final.

Les notices, signées, sont rédigées soit par les chercheurs du Centre d'Histoire de la Wallonie et du Mouvement wallon, soit par des collaborateurs scientifiques extérieurs. En tout, c’est une soixantaine de chercheurs, notamment issus de toutes les universités, qui ont apporté, bénévolement, leur concours au projet.

Est-il besoin de préciser que l’ensemble des travaux publiés sur le Mouvement wallon a fait l’objet d’une analyse serrée ? Il en va de même de mémoires de fin d’études ainsi que de thèses doctorales dont les auteurs ont permis tant la consultation que l’utilisation des données de leurs travaux [3]. Qu’ils en soient ici remerciés. Les mémoires d’Alain Clara [4], de Bernadette Donnay [5], de Marie-Françoise Gihousse [6] et d’Emmanuelle Delmée [7] ont notamment permis à Arnaud Pirotte d’identifier une partie importante de la presse d’action wallonne [8]. Jean-François Potelle a complété cette démarche en réalisant, notamment, la fiche technique de plusieurs dizaines de journaux et revues d’action wallonne.

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Critères

L’épine dorsale de la recherche est composée des responsables des principaux mouvements wallons : les premières ligues wallonnes d’avant la Grande Guerre, l’Assemblée wallonne, les ligues de l’Entre-deux-Guerres, la Ligue d’Action wallonne, la Concentration wallonne, les mouvements wallons de résistance, la Wallonie libre, le Congrès national wallon, le Mouvement populaire wallon, Rénovation wallonne, le Mouvement libéral wallon, le Rassemblement wallon et bien d’autres encore. Ont ainsi été retenus, de façon méthodique et systématique, sur la base des sources consultées, les présidents, vice-présidents, secrétaires et trésoriers de toutes les associations – ainsi que les cercles, départements, fédérations, groupes, locales, ligues, mouvements, régionales, sections – s’affirmant d’action wallonne [9]. Outre les associations wallonnes elles-mêmes, les partis politiques wallons et un certain nombre de congrès, s’y greffent aussi tous les initiateurs, collaborateurs ou responsables de journaux d’action wallonne et les journaux eux-mêmes. Enfin, plusieurs thématiques font l’objet d’une mise en perspective par rapport aux revendications du Mouvement wallon (Bouchon de Lanaye, Autoroute de Wallonie, Démographie, Lois linguistiques, etc.).

L’Encyclopédie ne se limite pas à l’évocation des militants wallons décédés. Conformément à la décision du Comité scientifique (1995), aucune distinction n’a été établie entre les militants disparus et ceux qui apportent encore à l’historien le témoignage oral de leur activité passée. Cependant, et toujours suivant la décision du Comité scientifique, les notices consacrées à ces derniers apparaîtront sous une forme plus sommaire ou plus concise.

La plupart des notices comprennent un aperçu archivistique et bibliographique ; il n’y a pas d’appel de note, mais les citations importantes, en italiques, sont suivies d’une référence, entre parenthèses dans le texte ; de plus, la totalité de la presse d’action wallonne fait l’objet d’une analyse précise : son contenu est détaillé et une fiche technique accompagne chaque notice.

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Délimitations

Un certain nombre de cas d’espèce ont dû faire l’objet d’un arbitrage et donc d’un choix. Ainsi a-t-il été convenu de retenir le nom de tous les membres de l’Assemblée wallonne, de ses origines à sa disparition. Surtout dans les années 1923 à 1940, le Parlement wallon informel créé notamment à l’initiative de Jules Destrée en 1912 ne correspond plus à ce qu’en attendent les militants wallons les plus combatifs. L’Assemblée wallonne reste néanmoins un lieu où les parlementaires de tous les partis peuvent manifester leur intérêt pour la Wallonie. Quant au Conseil économique wallon, projet du Mouvement wallon transformé progressivement en institution officieuse gérée par les seuls industriels, il est pris en considération comme association jusqu’à sa transformation en organisme officiel en 1970. Toutefois, ses responsables ne sont pas retenus en tant que tels comme militants wallons. La plupart des ligues d’avant la Seconde Guerre mondiale sont soit citées soit analysées. Les sections, régionales, cantonales ou locales de l’après-guerre sont amalgamées à leur association centrale et citées, le cas échéant, en raison d’une activité marquante précise.

Il est irréaliste de penser retrouver ici tous les affiliés des associations du Mouvement wallon. Est-il d’ailleurs intéressant de connaître l’identité des 203.000 membres du Mouvement populaire wallon que représentent les 700 délégués présents au troisième congrès du MPW (Jambes, 1er mars 1964) ? Au Mouvement populaire wallon s’affilient collectivement des régionales et des centrales syndicales. Cette affiliation n’équivaut pas à une démarche militante wallonne, personnelle et active. D’autre part, n’ont pas été retenus non plus les participants aux congrès wallons qui n’y prennent pas la parole et sans fonction de responsabilité dans le Mouvement wallon. Ces critères ne réduisent pas l’Encyclopédie à un inventaire de « notables ». Avec l’objectif de rassembler le plus grand nombre d’associations et de militants, ils permettent, au contraire, de définir strictement le champ opératoire, tout en donnant une vue précise des multiples facettes du Mouvement wallon.

Quant au renouveau dialectal wallon, il n’est pas annexé par le Mouvement wallon même s’il joua un rôle très précis, à partir du milieu du XIXe siècle : affirmer la personnalité propre de la Wallonie, sans référence aucune aux événements politiques dont la Flandre était le théâtre [10]. C’était l’époque où la Wallonie sortait des limbes et se cherchait dans la confusion. Des courants contradictoires la parcouraient. L’influence de la littérature dialectale et celle de l’histoire officielle se combattaient et, parfois, s’interpénétraient [11]. Cette réflexion pose la question des limites chronologiques.

Depuis ses premières réunions en 1986, le Comité scientifique qui pilote le projet de l’Encyclopédie, a fixé aux années 1880 le terminus post quem de la recherche et à l’année 1980 le terminus ad quem. Le choix de cette dernière limite répond à plusieurs facteurs : elle correspond à la création des institutions de la Région wallonne et marque la fin d’une période pour le Mouvement wallon dominé alors par le Rassemblement wallon ; enfin et surtout, cette date permet à l’historien d’aborder son sujet avec un recul qu’il espère suffisant par rapport à certains événements et à l’action de certaines personnalités. Pour les militants et les associations encore actifs après 1980, la présentation se limite à l’énoncé d’actes et de faits. Les militants ou associations débutant une activité significative après 1980 ont été écartés ; ils pourront être pris en considération à l’occasion d’une prochaine édition. Les origines du Mouvement wallon, quant à elles, font l’objet de nombreuses interprétations et d’une notice spécifique.

Chronologiquement bien délimité, le Mouvement wallon déborde le territoire défini dès 1886 par Albert Mockel et, à partir de 1962 et de 1970, respectivement par les lois linguistiques et par la première réforme institutionnelle. Tous les groupements ou militants wallons correspondant aux critères évoqués précédemment sont pris en considération quel que soit leur lieu de naissance ou d’action : Flandre, Bruxelles, France ou ailleurs, au Congo et au Québec par exemple. Son aire de rayonnement est donc très large sans être annexionniste.

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Un angle d’approche précis

La consultation de l'Encyclopédie donne donc accès à des analyses thématiques d’événements ou de revendications wallonnes, ainsi qu’à des notices présentant des associations, congrès, périodiques et journaux qui, tous, sont liés à la problématique wallonne. Le contenu de ces notices est donc exclusivement centré sur ce sujet. Les notices biographiques ont appelé un traitement légèrement différent. Les militantes et militants wallons assument évidemment d’autres fonctions dans la société : écrivains, scientifiques, hommes politiques, artistes, professeurs d’université, etc. Ces aspects, souvent abordés et développés dans d’autres ouvrages de référence, sont présentés ici de façon concise ; seule, l’activité wallonne, négligée partout ailleurs, est mise en évidence. Dès lors, le lecteur ne doit pas s’attendre à découvrir ici l’œuvre littéraire de Marcel Thiry, l’œuvre peint d’Auguste Donnay, la carrière scientifique de Jules Bordet, l’action syndicale d’André Renard, l’activité européenne de Jean Rey ou l’action sociale de Jules Destrée, par exemple. L’accent est mis sur leur action wallonne.

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Liaison avec le web

Si certains noms paraissent négligés, ils le doivent soit à des lacunes de la documentation, soit à l’absence de réponses des personnes contactées. Les informations se limitent alors souvent à la mention d’un nom, d’un prénom, d’une localité, d’une fonction dans le Mouvement wallon, parfois d’une profession. Le premier volume du Dictionnaire du mouvement ouvrier en Belgique montre l’intérêt d’une telle démarche [12]. Bien qu’incomplètes, ces notules permettent d’appréhender la diversité du Mouvement wallon ; elles en montrent aussi la richesse et tracent des pistes pour de futures recherches. Tant les trois tomes imprimés en 2000 et 2001 que le cédérom achevé en février 2003 figent la recherche : pourtant, afin de prendre en considération les compléments, corrections ou amendements qui seraient apportés tant par les militants wallons, leurs familles ou leurs connaissances, que les chercheurs, un site de mise à jour est accessible via le portail Wallonie-en-ligne de l'Institut Jules-Destrée, à l’adresse http://www.wallonie-en-ligne.net/encyclopedie/index.htm.

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Iconographie

Tout au long de la recherche, une attention particulière a été accordée à la collecte des documents permettant l’illustration des notices. La collecte de l’iconographie présente parfois le même biais que la méthode de la recherche : elle fournit une multitude de clichés de militants connus en limitant les autres à la portion congrue quand ce n’est à l’absence totale d’illustrations. Les contacts directs avec les militants wallons ou leurs familiers ont cependant permis de combler une partie des lacunes. D’autre part, des centres de documentation et d’archives de Wallonie et de Bruxelles ont fourni les compléments indispensables. Enfin, l’identification des acteurs sur les photos de groupe reste malaisée dans certains cas. Dans la mesure du possible, les légendes ont été rédigées dans le souci d’apporter un maximum d’informations.

Deux critères déterminent les notices à illustrer ainsi que le nombre de documents retenus pour chacune d’elles. Le premier a laissé prévaloir la qualité de l’illustration, qualité esthétique ou qualité d’expression d’un contenu. C’est ainsi que de nombreux dessins de presse ont été utilisés. Le second a consisté à attribuer un degré d’importance à certains militants wallons. Reconnus par leurs pairs, singularisés par leur action, leur pensée ou leurs écrits, ils devaient être aussi identifiés par le chercheur. Ce critère ne renvoyait pas nécessairement aux « ténors » traditionnels du Mouvement wallon ; au contraire. L’originalité de la présente Encyclopédie repose aussi sur la qualité des documents iconographiques finalement rassemblés, souvent rares et originaux. Près de 1.600 illustrations différentes sont accessibles sur le cédérom.

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Témoignages enregistrés

La deuxième édition de l’Encyclopédie du Mouvement wallon en cédérom permet d’entendre plusieurs dizaines de témoignages oraux de militants wallons. Sélectionnés à partir d’une centaine d’heures d’enregistrements originaux – essentiellement inédits –, ils apportent une dimension nouvelle à l’approche historique, même si certains d’entre eux sont d’une qualité d’écoute parfois difficile.

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Conclusion

L’application systématique d’une méthode rigoureuse a permis de tracer les limites de ce vaste ensemble que constitue le Mouvement wallon. Elle a également guidé l’exploration la plus fine possible d’un contenu souvent mouvant. Il reste incontestablement des aspects à exploiter, de nouvelles sources à mettre au jour. La publication des trois tomes de l’Encyclopédie a donné une nouvelle impulsion à des recherches et servi de guide à ceux que tente l’aventure. La mise à disposition des informations actualisées sur un support interactif va permettre d’appréhender encore mieux les multiples facettes du Mouvement wallon : ensemble à la fois cohérent et multiple, groupe composé de militants issus de milieux socio-économiques très divers et originaires de tous les coins de Wallonie, associations animées par des réflexions politiques, au sens premier du terme, économiques, culturelles et institutionnelles, et généralement guidées par des idéaux démocratiques.

Paul Delforge

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[1] Jacques Julliard et Michel Winock, Dictionnaire des intellectuels français. Les personnes. Les lieux. Les moments, Paris, 1996, p. 4-11

[2] FHMW, Fonds Thone, n°2158 (lettre de Thone à Schreurs, 2 janvier 1945).

[3] Micheline Libon, Elie Baussart (1887-1965) L’identité wallonne et le mouvement wallon. Thèse de doctorat en philosophie et lettres (histoire), Université catholique de Louvain, Louvain-la-Neuve, 1986.

[4] Alain Clara, La presse d’action wallonne 1918-1940, Université de Liège, mémoire inédit, 1981.

[5] Bernadette Donnay, La presse d’action wallonne septembre 1944-décembre 1945, Université catholique de Louvain, mémoire inédit, 1979.

[6] Marie-Françoise Gihousse, Les mouvements wallons de résistance. Mai 1940 - septembre 1944, 144 pages, Charleroi, Institut Jules Destrée, 1984.

[7] Emmanuelle Delmee., Contribution à l’histoire de la presse clandestine bruxelloise (1944), Université libre de Bruxelles, 1981.

[8] Paul Aron et Pierre-Yves Soucy, Les revues littéraires belges de langue française de 1830 à nos jours. (Edition revue, corrigée et augmentée), Editions Labor, 1998 – Anne-Héloïse Bossens, Littérature et combat régionaliste. L'apport d'écrivains d'expression française au mouvement wallon 1884-1914, mémoire de licence, Louvain-la-Neuve, 1997.

[9] Cette définition nous paraît plus opérante que celle tentée par Dogan Vancranem qui établit des distinctions entre sympathisants, militants, membres (cotisants ou actifs) et activistes (locaux, régionaux, ou de l’ensemble du mouvement). Dogan Vancranem, Les militants du Mouvement populaire wallon Brabant wallon/Bruxelles, Mémoire inédit, Université libre de Bruxelles, 1995-1996, p. 1-3.

[10] Charles-François Becquet, Le différend wallo-flamand, La Belgique française 1830-1893, livre 1, Charleroi, Institut Jules Destrée, 1978, p. 31.

[11] Fernand Schreurs, dans le discours qu’il prononçait à l’occasion du décès d’Olympe Gilbart, dans Art et Critique, Bulletin du Cercle des Beaux-Arts de Liège, octobre-novembre 1958.

[12] Histoire du Mouvement ouvrier en Belgique, Dictionnaire biographique des militants du mouvement ouvrier en Belgique, t. 1, A-B, Bruxelles, Édition Vie ouvrière, 1995.

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Mise à jour le 27-03-2007

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